Situation desDroits de l’Homme en République Démocratique du Congo de décembre 2019 à mai 2020, la Commission Nationale des Droits de l’Homme, CNDH, a publié son rapport ce mardi 14 juillet 2020.

 

Dans le cadre de la réalisation de sa mission de promotion et de protection des Droits de l’Homme en République Démocratique du Congo, la Commission Nationale des Droits de l’Homme, CNDH, a procédé le mardi 14 juillet 2020, à la publication du Rapport Synthèse sur la situation des Droits de l’Homme pour la période allant de décembre 2019 à mai 2020.

La synthèse de ce rapport est la compilation de six rapports mensuels consécutifs à la situation des Droits de l’Homme produits par la CNDH, pour les mois de décembre 2019, janvier, février, mars, avril, et mai 2020.

Pour parvenir à la collecte des données relatives au contenu de ce rapport, le Président de la CNDH, Me. Mwamba Mushikonke Mwamus a relevé dans son allocution que quatre sources importantes ont permis à la CNDH d’obtenir des cas de violations des droits de l’homme à travers le pays. Il s’agit notamment de différents bureaux de représentation provinciales, les éléments contenus dans les plaintes déposées par les personnes physique et morales, les informations fournies par les ONGS de Droits de l’homme et la collecte des appels urgents.

Au-delà de ces cas précis, il a souligné l’apport important des membres du parlement, du gouvernement, des chefs de parquets rattachés à la Cour Constitutionnelle, Cour de Cassation, et du Conseil d’Etat, et d’autres Institutions d’Appuis à la démocratie, telle que la CENI, les officiers généraux de la PNC, et les membres de la société civile ayants pris part à la rencontre de plaidoyer organisée le 02 juillet 2020.

 

En définitif, la situation des droits de l’homme en général et celles des Défenseurs des Droits de l’Homme en particulier, méritent une surveillance accrue en vue de déceler à temps, les violations ou atteintes aux droits de l’homme, afin de faire les recommandations pertinentes aux institutions de la République, pour la prise des mesures correctives immédiates ou progressives qui s’imposent.