Lutte contre les violences faites à la femme et aux jeunes filles, le Rapporteur de la CNDH explique aux médias et aux représentants des OSC le travail réalisé par la CNDH dans ce secteur

 

Dans le cadre du projet « Canada Monde ; la Voix des femmes et des filles » en partenariat avec l’Union Congolaise des Femmes de Médias UCOFEM, l’organisation internationale Journalist for Human Right (JRH)/ Journalistes pour les droits humains (JDH), il s’est ténu ce vendredi 04 décembre 2020, une table ronde sur l’adoption du plan de travail pour une collaboration entre les OSCs et les journalistes dans la lutte contre les violences sexuelles Basée sur les genre et l’impunité en RDC.

Dans son exposé intitulé « Violences basée sur les genre et l’impunité, quel rôle des médias ? », Madame Arlette Masamuna, professeur d’université et journaliste a insisté sur les trois postulants à savoir :

  1. Les médias sont les reflets de leurs sociétés ;
  2. Dans la lutte contre les violences basées sur le genre, la pédagogie est essentiellement incontournable ;
  3. On ne peu pas penser lutter contre la culture de viols si on n’est pas formé soi-même ou engagé pour la culture du droit et du bien.

Pour sa part  le Rapporteur de la CNDH et fondatrice du Réseau2congo genre et développement, Me Belinda LUNTADILA est revenue sur la problématique de l’appropriation par des médias des lois et des textes légaux du pays, faisant allusion à la Commission Nationales des Droits de l’Homme, CNDH, l’institution de l’Etat Congolais en charge de la promotion et de la protection des Droits de l’homme qui reste encore moins connue des hommes des médias alors que celle-ci existe il y a 5 ans et est en train de réaliser un travail impeccable dans le traitement des plaintes et la publication des rapports d’enquêtes sur la situation des droits de l’homme au pays.

Rappelons que cette table ronde vise l’épanouissement du secteur médiatique et l’encouragement des partenariats parmi les alliées clés dans le but d’améliorer les droits des femmes et des filles à travers le renforcement des médias en RDC.

Les échanges au sein des groupes de discussion ont permis de fournir des données et des informations pour la constitution d’une base de données.